michufi10
Auteur
09/05/2026 à 08h18
Bonjour,
Hier ma petite chipie d'amour a eu son dernier rdv chez le vétérinaire. Depuis un mois, elle en avait déjà eu 4. Chacune des consultations s'était terminée avec le diagnostic d'une nouvelle pathologie et minimum un traitement en plus, qui s'ajoutait à l'Apelka qu'elle prenait depuis avril 2023. Rdv 1: insuffisance rénale, donner du Cerenia. Rdv 2: cystite, donner du Scopalgine. Rdv 3: gastrite, donner du Phosphaluvet, de la Gabapentine et appliquer du Mirataz. Rdv 4: lésions buccales bien que sans inflammations.
Le problème est que chaque prise de médicament était contre son gré, elle n'en prenait aucun volontairement. Elle, la seule de mes chats qui avait toujours été la plus collaborative pour prendre les médicaments, y compris l'Apelka depuis le diagnostic de son hyperthyroïdie en 2023 jusqu'à il y a quelques mois... Et oui, j'avoue que je ne suis pas douée pour faire prendre des médicaments à mes chats contre leur gré, ce n'est pas de la mauvaise volonté ou du "je m'en foutisme". Non, je le faisais avec sérieux, volonté et espoir que ça la fasse aller mieux. Mais, elle ne voulant pas du tout, je devais la forcer, parfois m'y reprendre, un cauchemar pour elle (et pour moi)... Et je suppose que cela a engendré chez elle du stress qui lui a provoqué une cystite qui lui était douloureuse au point qu'elle ne bougeait presque pas. Et surtout, elle finissait par me craindre dès que je m'approchais d'elle. J'ai fait ce que j'ai pu, je le promets, j'ai fait tout ce que j'ai pu... Et je suis tellement désolée de ne pas avoir été à la hauteur de ma "mission". Et quand avant-hier soir j'ai vu qu'elle bavait un peu, un liquide opaque mal odorant, entendu qu'elle miaulait bizarrement, que sa méfiance envers moi était très grande, et quand hier je l'ai retrouvée plusieurs fois cachée dans des recoins isolés de la maison, qu'elle allait d'un bac à litière à un autre sans rien faire, que j'ai entendu ces miaulements qui ne lui étaient pas habituels, j'ai dit "stop". J'avais eu beau faire ce que j'ai pu, je ne suis pas arrivée à la requinquer, bien au contraire, je n'ai fait qu'empirer les choses et j'ai décidé d'y mettre fin. Si qqn peut comprendre ce que j'ai ressenti à ce moment-là, comprenez-vous aussi ma décision de la faire partir? J'ai cru que si je continuais, je ne ferais qu'empirer les choses. Mais ma chipie ne méritait absolument pas tout ça, j'ai déjà peur qu'elle soit partie avec le sentiment que je ne l'aimais plus, que j'étais une méchante humaine qui ne faisait que de l'embêter...
Je vous demande si vous comprenez mon choix parce que, en parlant avec la vétérinaire hier, même si elle m'a clairement dit que elle ne me rendait coupable de rien, ce qu'elle disait suggérait en moi que je souhaitais "me débarrasser" d'un problème, que je ne voulais pas lui donner les médicaments, que je ne faisais pas ce qu'il fallait pour que ma chipie se rétablisse et qu'en gros, je choisissais l'option facile...
Depuis plus de 3 ans, j'ai donné religieusement chaque jour à 7h30 et 19h30 l'Apelka à ma petite. Je ne partais plus le weekend ni en vacances, si je partais en journée, je veillais à être à l'heure à la maison pour lui donner le médicament, j'écourtais, décalais ou annulais mes soirées de manière à ne manquer aucune prise... Donc non, je ne pense pas être de ces personnes qui cherchent à se rendre les choses plus faciles, de m'enlever un problème. Mais peut-être est-ce le cas ??
Ma chipie et ses collocs félins ont toujours été mes priorités à tout point de vue, j'ai toujours pris très à coeur leur bien-être, mais là, hier, pour son bien, j'ai décidé de rendre les armes, j'ai admis que mes efforts et toute ma bonne volonté n'avaient servi qu'à dégrader son état (physique et moral). Et c'est très douloureux pour une personne comme moi qui fait toujours preuve de bonne volonté, de persévérance, vise le positif et qui aime tant ses compagnons félins...
Bien sûr, mes proches me soutiennent dans mon choix, mais comme toujours, je considère d'autres possibilités de concevoir les "choses", de là que je vous demande votre avis. Et n'hésitez pas à dire, de toutes façons, ma conscience ne sera jamais tranquille et mon sentiment de culpabilité toujours là.
Merci d'avance.
Hier ma petite chipie d'amour a eu son dernier rdv chez le vétérinaire. Depuis un mois, elle en avait déjà eu 4. Chacune des consultations s'était terminée avec le diagnostic d'une nouvelle pathologie et minimum un traitement en plus, qui s'ajoutait à l'Apelka qu'elle prenait depuis avril 2023. Rdv 1: insuffisance rénale, donner du Cerenia. Rdv 2: cystite, donner du Scopalgine. Rdv 3: gastrite, donner du Phosphaluvet, de la Gabapentine et appliquer du Mirataz. Rdv 4: lésions buccales bien que sans inflammations.
Le problème est que chaque prise de médicament était contre son gré, elle n'en prenait aucun volontairement. Elle, la seule de mes chats qui avait toujours été la plus collaborative pour prendre les médicaments, y compris l'Apelka depuis le diagnostic de son hyperthyroïdie en 2023 jusqu'à il y a quelques mois... Et oui, j'avoue que je ne suis pas douée pour faire prendre des médicaments à mes chats contre leur gré, ce n'est pas de la mauvaise volonté ou du "je m'en foutisme". Non, je le faisais avec sérieux, volonté et espoir que ça la fasse aller mieux. Mais, elle ne voulant pas du tout, je devais la forcer, parfois m'y reprendre, un cauchemar pour elle (et pour moi)... Et je suppose que cela a engendré chez elle du stress qui lui a provoqué une cystite qui lui était douloureuse au point qu'elle ne bougeait presque pas. Et surtout, elle finissait par me craindre dès que je m'approchais d'elle. J'ai fait ce que j'ai pu, je le promets, j'ai fait tout ce que j'ai pu... Et je suis tellement désolée de ne pas avoir été à la hauteur de ma "mission". Et quand avant-hier soir j'ai vu qu'elle bavait un peu, un liquide opaque mal odorant, entendu qu'elle miaulait bizarrement, que sa méfiance envers moi était très grande, et quand hier je l'ai retrouvée plusieurs fois cachée dans des recoins isolés de la maison, qu'elle allait d'un bac à litière à un autre sans rien faire, que j'ai entendu ces miaulements qui ne lui étaient pas habituels, j'ai dit "stop". J'avais eu beau faire ce que j'ai pu, je ne suis pas arrivée à la requinquer, bien au contraire, je n'ai fait qu'empirer les choses et j'ai décidé d'y mettre fin. Si qqn peut comprendre ce que j'ai ressenti à ce moment-là, comprenez-vous aussi ma décision de la faire partir? J'ai cru que si je continuais, je ne ferais qu'empirer les choses. Mais ma chipie ne méritait absolument pas tout ça, j'ai déjà peur qu'elle soit partie avec le sentiment que je ne l'aimais plus, que j'étais une méchante humaine qui ne faisait que de l'embêter...
Je vous demande si vous comprenez mon choix parce que, en parlant avec la vétérinaire hier, même si elle m'a clairement dit que elle ne me rendait coupable de rien, ce qu'elle disait suggérait en moi que je souhaitais "me débarrasser" d'un problème, que je ne voulais pas lui donner les médicaments, que je ne faisais pas ce qu'il fallait pour que ma chipie se rétablisse et qu'en gros, je choisissais l'option facile...
Depuis plus de 3 ans, j'ai donné religieusement chaque jour à 7h30 et 19h30 l'Apelka à ma petite. Je ne partais plus le weekend ni en vacances, si je partais en journée, je veillais à être à l'heure à la maison pour lui donner le médicament, j'écourtais, décalais ou annulais mes soirées de manière à ne manquer aucune prise... Donc non, je ne pense pas être de ces personnes qui cherchent à se rendre les choses plus faciles, de m'enlever un problème. Mais peut-être est-ce le cas ??
Ma chipie et ses collocs félins ont toujours été mes priorités à tout point de vue, j'ai toujours pris très à coeur leur bien-être, mais là, hier, pour son bien, j'ai décidé de rendre les armes, j'ai admis que mes efforts et toute ma bonne volonté n'avaient servi qu'à dégrader son état (physique et moral). Et c'est très douloureux pour une personne comme moi qui fait toujours preuve de bonne volonté, de persévérance, vise le positif et qui aime tant ses compagnons félins...
Bien sûr, mes proches me soutiennent dans mon choix, mais comme toujours, je considère d'autres possibilités de concevoir les "choses", de là que je vous demande votre avis. Et n'hésitez pas à dire, de toutes façons, ma conscience ne sera jamais tranquille et mon sentiment de culpabilité toujours là.
Merci d'avance.
