michufi10
Auteur
26/09/2024 à 21h23
Bonsoir,
En octobre dernier, mon 1er chat alors âgé d'un peu plus de 16 ans est "parti" peut-être à cause de son IRC (il était au stade 3 de la maladie, mangeait de moins en moins, vomissait et finalement ne pouvait plus rien avalé, ni même de l'eau...). Quelques semaines après qu'il nous a quittés, j'ai remarqué que ses 2 compagnons les plus vieux (alors 12 ans, frère et soeur) toussaient. J'ai d'abord pensé à des boules de poils. Alimentation spécifique anti-boules de poils, pâtes anti-boules de poils, mais pas de régurgitations de boules de poils. Après quelques temps à ce régime, ma chatte tousse toujours, sans vomir de boules de poils. Je demande alors conseil -sans consultation - à la clinique vétérinaire, et je les vermifuge, au cas où ce serait des parasites quo se seraient logés au niveau pulmonaire. 2,5 mois plus tard, pas d'amélioration... Je retourne faire le compte-rendu: elle mange bien, "expulse" bien, reste assez active pour une chatte d'intérieur, mais dès qu'elle se réveille ou qu'elle a une activité plus intense, elle se met à tousser, sans rien vomir. Comme j'ai déménagé depuis peu dans une maison près d'un cours d'eau (et compte-tenu du temps très pluvieux), la vétérinaire soupçonne de l'asthme. Traotement à base cortisone, mais que je n'ai pas réussi à lui faire prendre correctement... Le temps estival arrivant, j'espérais que les toux disparaîtraient ou du moins, ne seraient pas journalières. Ce qui fut le cas, du moins je ne la voyais plus tousser. Son bilan annuel étant programmés, je demande à ce qu'une radio lui soit faite pour confirmer ou infirmer l'hypothèse de l'asthme. Et non, elle a pas de l'asthme, mais une boule , pour les entendus, dans la zone médiastinale, c'est-à-dire dans la zone près du coeur. À cette clinique, ils ne sont pas en capacité de lui faire passer des examens plus poussés. La vétérinaire m'a alors dit qu'elle ne pouvait pas mettre en place de traitement sans info complémentaire, et donc que je devais faire passer à ma belle au minimum une échographie cardiaque avec ponction, voire un scanner... Que ça pouvait être une "simple" infection, ou un cancer.
Ma question est: que feriez-vous dans cette situation ? Elle a aujourd'hui un peu plus de 13 ans. Ces dernières années, elle est passée par 2 obstructions des glandes anales assez longues à guérir, 2 cystites et l'an dernier, elle a perdu Iggy, qui est le seul dont elle supportait la présence.Je souffre à la voir tousser à la plupart de ses réveils, mais elle mange bien, a une routine, son bilan global est bon. J'ai peur qu'en l'emmenant à l'hôpital le plus proche qui se trouve à une heure de la maison pour y passer un sale moment cela ne fasse empirer les choses ; et j'ajoute aussi cette peur qu'en lui perçant cette masse, que la "cochonnerie" aille se loger ailleurs... Et j'ajoute aussi que les consultations et hospitalisations que j'ai fait endurer à mon Iggy l'ont poussées vers la dépression, et si alors je ne pensais pas que recourir aux moyens vétérinaires pouvaient empirer les choses, aujourd'hui, ce n'est plus du tout le cas ...
Du coup, d'un côté, je ne supporte pas ou difficilement ces moments où ma minette à ces crises de toux et que c'est cruel de la laisser ainsi, sachant à moitie
En octobre dernier, mon 1er chat alors âgé d'un peu plus de 16 ans est "parti" peut-être à cause de son IRC (il était au stade 3 de la maladie, mangeait de moins en moins, vomissait et finalement ne pouvait plus rien avalé, ni même de l'eau...). Quelques semaines après qu'il nous a quittés, j'ai remarqué que ses 2 compagnons les plus vieux (alors 12 ans, frère et soeur) toussaient. J'ai d'abord pensé à des boules de poils. Alimentation spécifique anti-boules de poils, pâtes anti-boules de poils, mais pas de régurgitations de boules de poils. Après quelques temps à ce régime, ma chatte tousse toujours, sans vomir de boules de poils. Je demande alors conseil -sans consultation - à la clinique vétérinaire, et je les vermifuge, au cas où ce serait des parasites quo se seraient logés au niveau pulmonaire. 2,5 mois plus tard, pas d'amélioration... Je retourne faire le compte-rendu: elle mange bien, "expulse" bien, reste assez active pour une chatte d'intérieur, mais dès qu'elle se réveille ou qu'elle a une activité plus intense, elle se met à tousser, sans rien vomir. Comme j'ai déménagé depuis peu dans une maison près d'un cours d'eau (et compte-tenu du temps très pluvieux), la vétérinaire soupçonne de l'asthme. Traotement à base cortisone, mais que je n'ai pas réussi à lui faire prendre correctement... Le temps estival arrivant, j'espérais que les toux disparaîtraient ou du moins, ne seraient pas journalières. Ce qui fut le cas, du moins je ne la voyais plus tousser. Son bilan annuel étant programmés, je demande à ce qu'une radio lui soit faite pour confirmer ou infirmer l'hypothèse de l'asthme. Et non, elle a pas de l'asthme, mais une boule , pour les entendus, dans la zone médiastinale, c'est-à-dire dans la zone près du coeur. À cette clinique, ils ne sont pas en capacité de lui faire passer des examens plus poussés. La vétérinaire m'a alors dit qu'elle ne pouvait pas mettre en place de traitement sans info complémentaire, et donc que je devais faire passer à ma belle au minimum une échographie cardiaque avec ponction, voire un scanner... Que ça pouvait être une "simple" infection, ou un cancer.
Ma question est: que feriez-vous dans cette situation ? Elle a aujourd'hui un peu plus de 13 ans. Ces dernières années, elle est passée par 2 obstructions des glandes anales assez longues à guérir, 2 cystites et l'an dernier, elle a perdu Iggy, qui est le seul dont elle supportait la présence.Je souffre à la voir tousser à la plupart de ses réveils, mais elle mange bien, a une routine, son bilan global est bon. J'ai peur qu'en l'emmenant à l'hôpital le plus proche qui se trouve à une heure de la maison pour y passer un sale moment cela ne fasse empirer les choses ; et j'ajoute aussi cette peur qu'en lui perçant cette masse, que la "cochonnerie" aille se loger ailleurs... Et j'ajoute aussi que les consultations et hospitalisations que j'ai fait endurer à mon Iggy l'ont poussées vers la dépression, et si alors je ne pensais pas que recourir aux moyens vétérinaires pouvaient empirer les choses, aujourd'hui, ce n'est plus du tout le cas ...
Du coup, d'un côté, je ne supporte pas ou difficilement ces moments où ma minette à ces crises de toux et que c'est cruel de la laisser ainsi, sachant à moitie