loutrecreative
Auteur
08/09/2024 à 11h42
Bonjour à tous,
J'écris pour la première fois sur ce forum dans l'espoir de partager ma douleur et peut-être trouver du soutien dans cette épreuve.
J'ai récemment perdu mon chat, un magnifique chat roux au poil mi-long avec une petite tache blanche sur le torse et des yeux si coquin d'un vert doré. Kurama est arrivé dans ma vie comme une tempête d'énergie et est parti aussi vite qu'une étoile filante. C'était un chat courageux et aventurier qui rêvait de liberté et d'extérieur.
Je l'ai recueilli par une association quand il avait 10 mois, en mars 2023. C'est le premier chat que j'adoptais seule. Ayant eu beaucoup d'animaux avec mes parents étant petite, j'ai toujours manqué de ce contact en étant adulte.
Comme je voulais offrir les meilleures conditions de vie à mon chat, j'ai attendu d'avoir ma maison avant d'adopter. C'était un petit chat plein de vie et il a vraiment bouleversé mon existence.
J'étais à ce moment-là en deuil de mes premiers chats que j'avais eus chez mes parents, une petite chatte nommée Vanille et son frère Vodoo, aux yeux bleus et au pelage blanc et roux, qui avaient vécu 21 ans.
Même si c'était un chat assez indépendant, m'occuper de lui dans cette période de deuil et tout faire pour lui donner la plus belle des vies m'a aidé à faire face au deuil. Kurama m'a vraiment aidé à laisser rentrer la vie et ne pas me concentrer uniquement sur la mort. D'autant plus qu'étant parti depuis longtemps, je n'avais pas constaté la vieillesse de mes chats. Je ne gardais d'eux que le meilleur d’eux.
Kurama aimait profondément sortir malgré ma peur et je voulais plus que tout son bonheur.
Je vis dans un quartier résidentiel avec des maisons individuelles, chacune possédant son propre jardin.
Juste au fond du jardin, un peu plus haut d'un talus, se trouve une route. J'ai si longtemps eu peur qu'un drame arrive. Je faisais tout pour le surveiller et le contrôler quand il sortait. Mais l'expérience aidant, il ne m'a jamais donné de raison de m'inquiéter. J'ai appris qu'il revenait toujours et pour moi, j'avais accepté qu'il mène sa petite vie d'exploration et d'indépendance.
Mercredi 6 septembre, il avait dormi toute la journée à l'intérieur. J'étais en télétravail et j'étais contente qu'il reste avec moi, car en général, il passait beaucoup de temps dehors. Il avait passé la nuit dehors comme il le faisait souvent, mais il avait fait froid la veille et il devait être fatigué. Je l'ai beaucoup câliné ce jour-là. Le soir, comme il miaulait un peu après cette longue journée de sieste, je me suis dit qu'il souhaitait sortir. J'étais un peu hésitante car il était 22h et il faisait froid. Je voulais aller dormir mais face à son regard, je n'ai pas tenu et après une caresse sur son petit front, je l'ai laissé partir. C'est la dernière fois que je l'ai vu en vie...
Le lendemain, je me suis réveillée et je devais partir au travail. Nous avions toujours l'habitude de nous retrouver au matin, mais cette fois-ci, pas de trace de lui. Je l'ai appelé de nombreuses fois, retardant mon départ, mais il n'arrivait pas... J'ai senti que quelque chose n'était pas normal mais je devais partir au travail alors je suis partie... J'ai passé une matinée à me dire que je le reverrais à midi... mais quand je suis rentrée, pas de Kura... J'ai fait deux fois le tour du quartier en l'appelant, prenant à peine le temps de manger sur le pouce... Mon copain aussi était très inquiet. Nous n'habitons pas encore ensemble. Il a son propre appartement à environ 30 minutes de chez moi. Il a des horaires différents des miens et après la fin de son travail, il est directement venu chez moi vers 16h. Je finis le travail à 18h. Il est rentré chez moi pour voir s'il pouvait le trouver... mais encore une fois, pas de nouvelles de lui et aucun voisin ne l'avait vu. J'ai passé ma soirée à l'appeler... faire des rondes... interroger les voisins que je voyais. Le lendemain, j'étais seule chez moi en télétravail et je suis sortie quelques fois... j'avais préparé des affichettes que mon copain avait imprimées au travail et on souhaitait les partager à l'ensemble des voisins le soir venu. Entre temps, j'avais contacté le vétérinaire, la gendarmerie et la police... Vers 16h après avoir fini mon travail, je suis sortie pour une fois de plus faire un immense tour dans mon quartier. J'ai interpellé toutes les personnes que j'ai pu trouver à la recherche d'informations.
Il y a un champ juste à côté de chez moi, à deux maisons de la mienne. J'ai marché et fouillé, mais encore pas de trace de lui. C'est affreux comment chaque couleur un peu approchante nous interpelle... J'ai cru le voir dans un arbre, mais il s'agissait juste d'un bois plus clair... J'ai cru que c'était lui au milieu du champ, mais c'était un autre chat... Puis je suis rentrée chez moi. J'étais au téléphone avec ma mère qui essayait de me rassurer et je suis montée à l'étage de ma chambre. Là où je l'appelais chaque matin et le voyais m'attendre. Pour essayer de voir un peu mieux. Comme je n'avais rien vu sur la route, je n'avais pas imaginé le pire.
De ma chambre on voit mieux l'ensemble. Je vois mon jardin, celui de mes voisins. Mon jardin est grillagé et en pente. À la fin de celui-ci, il y a un petit chemin avec des petits arbustes et juste au-dessus, un talus qui sépare la route des habitations où il y a des ronces et de la végétation ainsi que plus haut des arbres et enfin la route.
J'ai remarqué au milieu d'un tas de ronces une couleur orange clair... Je me suis dit que ça devait être un tas de feuilles brûlées par le soleil... Ça ne ressemblait pas à la couleur de son pelage qui était plus foncé. Mais inquiète, j'ai décidé d'aller voir... J'ai fait le tour des maisons pour me retrouver dans ce petit espace qui sépare mon jardin grillagé et la route un peu plus haut... J'ai avancé en étant sûre que ce n'était pas lui, j'étais toujours au téléphone avec ma mère... Puis là... l'impensable... J'ai dit ces mots... "C'est lui..."... Il était couché sur le dos, je n'ai heureusement pas vu son visage et quand j'ai voulu toucher son coussinet, j'ai senti une raideur... Je n'avais jamais connu la mort ainsi... Ma mère a hurlé au téléphone, j'ai fait quelques pas avant de raccrocher et de m'écrouler dans le champ en hurlant et pleurant... Mon voisin est sorti et m'a vue ainsi. Il est venu me voir pour me porter secours... Tous mes voisins sont alors sortis pour m'aider... J'étais en larmes, je tremblais et claquais des dents... Je m'en voulais tellement, je tenais à peine debout. Je ne sais pas dire à quel point je leur suis reconnaissante d'avoir été là... J'étais anéantie et en état de choc... Je ne savais pas quoi faire... Ils m'ont aidée à l'enterrer dignement... Ils ont creusé un trou dans ce champ qu'il aimait tant... Je leur ai donné son plaid préféré pour qu'il soit allongé dedans... J'étais un peu plus loin, je les ai juste vus du coin de l'œil soulever son petit corps raide et sans vie avant de l'envelopper. Nous l'avons enterré dignement.
Il reposera là, non loin de moi, dans ce quartier où il a grandi jusqu'à ses deux ans et demi à mes côtés...
Après avoir reçu beaucoup de soutien de mes voisins, je suis rentrée chez moi, attendant mon copain et anéantie. Quand il est arrivé, nous sommes allés déposer son jouet préféré, un papillon, là où il repose, et avons dit quelques mots. Je l'avais surnommé avec ma mère le roi des papillons car j'adore les papillons et ne supportais pas qu'il les chasse.
En rentrant après notre recueillement à l'endroit où il repose, au milieu des larmes, nous avons mis ses affaires dans le garage car c'était trop difficile à voir... Et sur un commun accord, nous sommes partis chez lui pour passer ce weekend avec son chat Smol. Loin de ma maison car je ne pouvais plus y être.
Je ne réalise toujours pas vraiment et je n'ai pas envie d'y croire.
Je reste depuis inconsolable. J'ai le cœur lourd et j'essaye de faire face mais cette image me hante. Je fais tout pour ne pas culpabiliser... Je sais que j'ai juste voulu lui offrir la vie qu'il voulait... libre... J'avais vraiment peur... et le pire est arrivé alors que j'avais baissé ma garde et appris à laisser faire et faire confiance...
Je ne l'avais jamais vu s'approcher de la route... Il a dû être renversé et m'attendait là, à quelques mètres de moi... Mes voisins m'ont dit qu'il n'a sans doute pas souffert... Je prie pour que ce soit le cas. Je m'en veux de ne pas l'avoir vu plus tôt, le matin même où j'avais remarqué sa disparition alors que j'appelais son nom par la fenêtre de ma chambre à l'étage... Je ne sais même pas quand c'est arrivé... Je ressens de la haine, de la peine et je me sens coupable en partie, même si au fond de moi je sais que je ne pouvais rien faire.
Depuis, je suis chez mon copain... je n'ose pas rentrer chez moi.
J'ai peur de ce vide immense... J'ai contacté déjà des associations pour pouvoir accueillir prochainement un autre chat, car je ne me sens pas capable de vivre seule sans présence... C'est trop lourd à vivre... Mais aucun n'est mon Kura... et je crois qu'il faut que j'attende que la phase de deuil passe...
Je voudrais à jamais oublier ces images et je me sens anéantie. Alors si quelqu'un s'est reconnu dans mon histoire, veut partager la sienne ou me donner des conseils... je suis toute ouïe...
Merci de votre lecture et de votre compassion.
Anouk

J'écris pour la première fois sur ce forum dans l'espoir de partager ma douleur et peut-être trouver du soutien dans cette épreuve.
J'ai récemment perdu mon chat, un magnifique chat roux au poil mi-long avec une petite tache blanche sur le torse et des yeux si coquin d'un vert doré. Kurama est arrivé dans ma vie comme une tempête d'énergie et est parti aussi vite qu'une étoile filante. C'était un chat courageux et aventurier qui rêvait de liberté et d'extérieur.
Je l'ai recueilli par une association quand il avait 10 mois, en mars 2023. C'est le premier chat que j'adoptais seule. Ayant eu beaucoup d'animaux avec mes parents étant petite, j'ai toujours manqué de ce contact en étant adulte.
Comme je voulais offrir les meilleures conditions de vie à mon chat, j'ai attendu d'avoir ma maison avant d'adopter. C'était un petit chat plein de vie et il a vraiment bouleversé mon existence.
J'étais à ce moment-là en deuil de mes premiers chats que j'avais eus chez mes parents, une petite chatte nommée Vanille et son frère Vodoo, aux yeux bleus et au pelage blanc et roux, qui avaient vécu 21 ans.
Même si c'était un chat assez indépendant, m'occuper de lui dans cette période de deuil et tout faire pour lui donner la plus belle des vies m'a aidé à faire face au deuil. Kurama m'a vraiment aidé à laisser rentrer la vie et ne pas me concentrer uniquement sur la mort. D'autant plus qu'étant parti depuis longtemps, je n'avais pas constaté la vieillesse de mes chats. Je ne gardais d'eux que le meilleur d’eux.
Kurama aimait profondément sortir malgré ma peur et je voulais plus que tout son bonheur.
Je vis dans un quartier résidentiel avec des maisons individuelles, chacune possédant son propre jardin.
Juste au fond du jardin, un peu plus haut d'un talus, se trouve une route. J'ai si longtemps eu peur qu'un drame arrive. Je faisais tout pour le surveiller et le contrôler quand il sortait. Mais l'expérience aidant, il ne m'a jamais donné de raison de m'inquiéter. J'ai appris qu'il revenait toujours et pour moi, j'avais accepté qu'il mène sa petite vie d'exploration et d'indépendance.
Mercredi 6 septembre, il avait dormi toute la journée à l'intérieur. J'étais en télétravail et j'étais contente qu'il reste avec moi, car en général, il passait beaucoup de temps dehors. Il avait passé la nuit dehors comme il le faisait souvent, mais il avait fait froid la veille et il devait être fatigué. Je l'ai beaucoup câliné ce jour-là. Le soir, comme il miaulait un peu après cette longue journée de sieste, je me suis dit qu'il souhaitait sortir. J'étais un peu hésitante car il était 22h et il faisait froid. Je voulais aller dormir mais face à son regard, je n'ai pas tenu et après une caresse sur son petit front, je l'ai laissé partir. C'est la dernière fois que je l'ai vu en vie...
Le lendemain, je me suis réveillée et je devais partir au travail. Nous avions toujours l'habitude de nous retrouver au matin, mais cette fois-ci, pas de trace de lui. Je l'ai appelé de nombreuses fois, retardant mon départ, mais il n'arrivait pas... J'ai senti que quelque chose n'était pas normal mais je devais partir au travail alors je suis partie... J'ai passé une matinée à me dire que je le reverrais à midi... mais quand je suis rentrée, pas de Kura... J'ai fait deux fois le tour du quartier en l'appelant, prenant à peine le temps de manger sur le pouce... Mon copain aussi était très inquiet. Nous n'habitons pas encore ensemble. Il a son propre appartement à environ 30 minutes de chez moi. Il a des horaires différents des miens et après la fin de son travail, il est directement venu chez moi vers 16h. Je finis le travail à 18h. Il est rentré chez moi pour voir s'il pouvait le trouver... mais encore une fois, pas de nouvelles de lui et aucun voisin ne l'avait vu. J'ai passé ma soirée à l'appeler... faire des rondes... interroger les voisins que je voyais. Le lendemain, j'étais seule chez moi en télétravail et je suis sortie quelques fois... j'avais préparé des affichettes que mon copain avait imprimées au travail et on souhaitait les partager à l'ensemble des voisins le soir venu. Entre temps, j'avais contacté le vétérinaire, la gendarmerie et la police... Vers 16h après avoir fini mon travail, je suis sortie pour une fois de plus faire un immense tour dans mon quartier. J'ai interpellé toutes les personnes que j'ai pu trouver à la recherche d'informations.
Il y a un champ juste à côté de chez moi, à deux maisons de la mienne. J'ai marché et fouillé, mais encore pas de trace de lui. C'est affreux comment chaque couleur un peu approchante nous interpelle... J'ai cru le voir dans un arbre, mais il s'agissait juste d'un bois plus clair... J'ai cru que c'était lui au milieu du champ, mais c'était un autre chat... Puis je suis rentrée chez moi. J'étais au téléphone avec ma mère qui essayait de me rassurer et je suis montée à l'étage de ma chambre. Là où je l'appelais chaque matin et le voyais m'attendre. Pour essayer de voir un peu mieux. Comme je n'avais rien vu sur la route, je n'avais pas imaginé le pire.
De ma chambre on voit mieux l'ensemble. Je vois mon jardin, celui de mes voisins. Mon jardin est grillagé et en pente. À la fin de celui-ci, il y a un petit chemin avec des petits arbustes et juste au-dessus, un talus qui sépare la route des habitations où il y a des ronces et de la végétation ainsi que plus haut des arbres et enfin la route.
J'ai remarqué au milieu d'un tas de ronces une couleur orange clair... Je me suis dit que ça devait être un tas de feuilles brûlées par le soleil... Ça ne ressemblait pas à la couleur de son pelage qui était plus foncé. Mais inquiète, j'ai décidé d'aller voir... J'ai fait le tour des maisons pour me retrouver dans ce petit espace qui sépare mon jardin grillagé et la route un peu plus haut... J'ai avancé en étant sûre que ce n'était pas lui, j'étais toujours au téléphone avec ma mère... Puis là... l'impensable... J'ai dit ces mots... "C'est lui..."... Il était couché sur le dos, je n'ai heureusement pas vu son visage et quand j'ai voulu toucher son coussinet, j'ai senti une raideur... Je n'avais jamais connu la mort ainsi... Ma mère a hurlé au téléphone, j'ai fait quelques pas avant de raccrocher et de m'écrouler dans le champ en hurlant et pleurant... Mon voisin est sorti et m'a vue ainsi. Il est venu me voir pour me porter secours... Tous mes voisins sont alors sortis pour m'aider... J'étais en larmes, je tremblais et claquais des dents... Je m'en voulais tellement, je tenais à peine debout. Je ne sais pas dire à quel point je leur suis reconnaissante d'avoir été là... J'étais anéantie et en état de choc... Je ne savais pas quoi faire... Ils m'ont aidée à l'enterrer dignement... Ils ont creusé un trou dans ce champ qu'il aimait tant... Je leur ai donné son plaid préféré pour qu'il soit allongé dedans... J'étais un peu plus loin, je les ai juste vus du coin de l'œil soulever son petit corps raide et sans vie avant de l'envelopper. Nous l'avons enterré dignement.
Il reposera là, non loin de moi, dans ce quartier où il a grandi jusqu'à ses deux ans et demi à mes côtés...
Après avoir reçu beaucoup de soutien de mes voisins, je suis rentrée chez moi, attendant mon copain et anéantie. Quand il est arrivé, nous sommes allés déposer son jouet préféré, un papillon, là où il repose, et avons dit quelques mots. Je l'avais surnommé avec ma mère le roi des papillons car j'adore les papillons et ne supportais pas qu'il les chasse.
En rentrant après notre recueillement à l'endroit où il repose, au milieu des larmes, nous avons mis ses affaires dans le garage car c'était trop difficile à voir... Et sur un commun accord, nous sommes partis chez lui pour passer ce weekend avec son chat Smol. Loin de ma maison car je ne pouvais plus y être.
Je ne réalise toujours pas vraiment et je n'ai pas envie d'y croire.
Je reste depuis inconsolable. J'ai le cœur lourd et j'essaye de faire face mais cette image me hante. Je fais tout pour ne pas culpabiliser... Je sais que j'ai juste voulu lui offrir la vie qu'il voulait... libre... J'avais vraiment peur... et le pire est arrivé alors que j'avais baissé ma garde et appris à laisser faire et faire confiance...
Je ne l'avais jamais vu s'approcher de la route... Il a dû être renversé et m'attendait là, à quelques mètres de moi... Mes voisins m'ont dit qu'il n'a sans doute pas souffert... Je prie pour que ce soit le cas. Je m'en veux de ne pas l'avoir vu plus tôt, le matin même où j'avais remarqué sa disparition alors que j'appelais son nom par la fenêtre de ma chambre à l'étage... Je ne sais même pas quand c'est arrivé... Je ressens de la haine, de la peine et je me sens coupable en partie, même si au fond de moi je sais que je ne pouvais rien faire.
Depuis, je suis chez mon copain... je n'ose pas rentrer chez moi.
J'ai peur de ce vide immense... J'ai contacté déjà des associations pour pouvoir accueillir prochainement un autre chat, car je ne me sens pas capable de vivre seule sans présence... C'est trop lourd à vivre... Mais aucun n'est mon Kura... et je crois qu'il faut que j'attende que la phase de deuil passe...
Je voudrais à jamais oublier ces images et je me sens anéantie. Alors si quelqu'un s'est reconnu dans mon histoire, veut partager la sienne ou me donner des conseils... je suis toute ouïe...
Merci de votre lecture et de votre compassion.
Anouk

