vintor
Auteur
20/09/2023 à 18h22
Bonjour,
Ma minette Gribouille est décédée le 10 septembre après 14 ans de vie commune, nous sommes aujourd'hui le 20 et la douleur est toujours aussi vivace. Je ne sais pas comment faire pour atténuer ça, c'est vraiment difficile.
Ce n'est pas le premier chat que je perd mais j'y étais tellement attaché à celle-ci. Depuis toute petite j'ai constaté qu'elle était très particulière, communicative, vive d'esprit avec un caractère marqué et aussi j'ose le dire très chiante ! mais je l'aimais comme ça, c'était elle. Je n'avais jamais eu de chat aussi proche en terme de relation homme-chat. On avait une alchimie et on se comprenait par le regard. Du coup elle est devenue pour moi plus que "mon chat" elle est devenue comme une personne proche à part entière.
Sa soeur jumelle est toujours là, elle a un caractère complètement différent. Elle est très calme, câline et gentille, jamais elle ne grive ne mord ou ne fait des crasses de rage parce qu'un truc la dérange. J'y tiens aussi beaucoup pourtant c'est différent je sais que j'accepterai sa perte plus facilement sans être méchant et je vous garanti que ce sera aussi difficile je l'aime beaucoup mais elle n'a pas cette dimension, cet aura qu'avait ma Gribouille. Peut-être certains ou certaines d'entre vous voient de quoi je parle ou le savent, vivent la même chose.
Je culpabilise car peut-être j'aurais pu mieux la soigner, voir plus vite ses souffrances, mais c'était un chat qui refusait catégoriquement les médicaments, je devais ruser pour lui donner et parfois ça fonctionnait parfois non. A la fin si c'est pour la traumatiser ça n'en vaut pas la peine mais que c'était difficile de la voir décliner, en plus sa vétérinaire était encore confiante sur sa guérison peu de temps avant. Ca a été d'autant plus un choc de la voir s'en aller et surtout la façon dont elle l'a fait en venant me dire au revoir avec ses dernières forces avant d'aller se cacher pour mourir.
14 ans c'est assez jeune et je pensais avoir encore bien quelques années à vivre avec elle, je sais qu'un chat ne vit que rarement 20 ans mais dans ma tête elle était devenue "immortelle" je refusais de croire en sa possible mort jusqu'à son dernier battement de coeur, tellement j'y tenais à cette petite boule de poils si particulière.
Bref, je n'arrive pas à me défaire de son regard, de ses derniers instants, du vide qu'elle a laissé chez moi et dans mon coeur. Cette dernière année a été très mouvementée et j'ai peu été chez moi, autant de temps perdu à ne pas avoir été auprès d'elle, si j'avais su....
Je n'ai plus 20 ans, une certaine expérience de la vie et de la mort. Et là je ne comprends plus rien, pourquoi ça part en cacahuète dans ma tête ? juste un chat et sa disparition qui provoque une si grande déflagration dans mon esprit c'est assez déroutant. Sans m'en rendre vraiment compte elle avait pris une énorme place dans ma vie, même si mon fils est évidemment ma priorité numéro un elle était un des piliers de mon existence. Pilier qui s'est écroulé d'un coup me laissant claudiquant l'âme meurtrie, aux abois.
Si quelqu'un d'entre vous se reconnaît dans ce que je dis libre à vous de me répondre, j'ai sûrement besoin d'en parler pour que la douleur s'atténue lentement. Que je puisse reprendre le cours de ma vie sans flancher car mon état m'inquiète et je suis le papa d'un petit gars super qui a besoin de moi en forme et le "papa" d'une autre minette qui mérite qu'on s'occupe d'elle le mieux possible.
Merci de m'avoir lu.
Vincent
Ma minette Gribouille est décédée le 10 septembre après 14 ans de vie commune, nous sommes aujourd'hui le 20 et la douleur est toujours aussi vivace. Je ne sais pas comment faire pour atténuer ça, c'est vraiment difficile.
Ce n'est pas le premier chat que je perd mais j'y étais tellement attaché à celle-ci. Depuis toute petite j'ai constaté qu'elle était très particulière, communicative, vive d'esprit avec un caractère marqué et aussi j'ose le dire très chiante ! mais je l'aimais comme ça, c'était elle. Je n'avais jamais eu de chat aussi proche en terme de relation homme-chat. On avait une alchimie et on se comprenait par le regard. Du coup elle est devenue pour moi plus que "mon chat" elle est devenue comme une personne proche à part entière.
Sa soeur jumelle est toujours là, elle a un caractère complètement différent. Elle est très calme, câline et gentille, jamais elle ne grive ne mord ou ne fait des crasses de rage parce qu'un truc la dérange. J'y tiens aussi beaucoup pourtant c'est différent je sais que j'accepterai sa perte plus facilement sans être méchant et je vous garanti que ce sera aussi difficile je l'aime beaucoup mais elle n'a pas cette dimension, cet aura qu'avait ma Gribouille. Peut-être certains ou certaines d'entre vous voient de quoi je parle ou le savent, vivent la même chose.
Je culpabilise car peut-être j'aurais pu mieux la soigner, voir plus vite ses souffrances, mais c'était un chat qui refusait catégoriquement les médicaments, je devais ruser pour lui donner et parfois ça fonctionnait parfois non. A la fin si c'est pour la traumatiser ça n'en vaut pas la peine mais que c'était difficile de la voir décliner, en plus sa vétérinaire était encore confiante sur sa guérison peu de temps avant. Ca a été d'autant plus un choc de la voir s'en aller et surtout la façon dont elle l'a fait en venant me dire au revoir avec ses dernières forces avant d'aller se cacher pour mourir.
14 ans c'est assez jeune et je pensais avoir encore bien quelques années à vivre avec elle, je sais qu'un chat ne vit que rarement 20 ans mais dans ma tête elle était devenue "immortelle" je refusais de croire en sa possible mort jusqu'à son dernier battement de coeur, tellement j'y tenais à cette petite boule de poils si particulière.
Bref, je n'arrive pas à me défaire de son regard, de ses derniers instants, du vide qu'elle a laissé chez moi et dans mon coeur. Cette dernière année a été très mouvementée et j'ai peu été chez moi, autant de temps perdu à ne pas avoir été auprès d'elle, si j'avais su....
Je n'ai plus 20 ans, une certaine expérience de la vie et de la mort. Et là je ne comprends plus rien, pourquoi ça part en cacahuète dans ma tête ? juste un chat et sa disparition qui provoque une si grande déflagration dans mon esprit c'est assez déroutant. Sans m'en rendre vraiment compte elle avait pris une énorme place dans ma vie, même si mon fils est évidemment ma priorité numéro un elle était un des piliers de mon existence. Pilier qui s'est écroulé d'un coup me laissant claudiquant l'âme meurtrie, aux abois.
Si quelqu'un d'entre vous se reconnaît dans ce que je dis libre à vous de me répondre, j'ai sûrement besoin d'en parler pour que la douleur s'atténue lentement. Que je puisse reprendre le cours de ma vie sans flancher car mon état m'inquiète et je suis le papa d'un petit gars super qui a besoin de moi en forme et le "papa" d'une autre minette qui mérite qu'on s'occupe d'elle le mieux possible.
Merci de m'avoir lu.
Vincent

