callipso
Auteur
15/10/2015 à 16h23
J'ai dû prendre l'affreuse décision d'abréger les souffrances de ma petite Calli, il y a presque un mois maintenant. Son petit corps n'en pouvait plus bien que je lisais dans ses yeux son profond attachement à sa famille humaine. Je sais que c'est une preuve d'amour ultime mais on ne peut s'empêcher, outre le profond chagrin de la séparation, de culpabiliser et de se poser des tas de questions : avait-elle, elle, envie de partir ? Je n'ai pas pu "la questionner" car elle s'est endormie pour toujours suite à des derniers examens effectués sous sédation.
Ma petite Calli repose maintenant dans son jardin avec son petit copain Gypsie.
J'ai vécu un évènement étrange le lendemain de la disparition de Calli. J'étais dans mon jardin à m'occuper d'un parterre, lorsque je me suis sentie épiée. Une petite frimousse rousse me regardait sous les sapins. Pour moi, c'était assez stupéfiant, car aucun minou ne s'aventurait sur le terrain auparavant. Je l'ai appelé doucement, mais il restait positionner sous les arbres à me regarder faire. Je me suis alors éloignée un peu. Il est sorti de sa cachette et est venu exploré tout le parterre comme faisait avant lui, Gypsie, Calli lorsque j'étais là. Puis il s'est assis à l'endroit où Calli dormait en boule et m'a regardée longuement. Ensuite, il est parti derrière les sapins et a pris le même chemin que Calli empruntait (je voyais ses petits pattes). Il est revenu après à découvert vers moi puis a fait une pirouette -tout comme Gypsie- et est reparti.
Huit jours plus tard, il est revenu au même endroit sous les sapins, s'est repositionné assis où aimant dormir Calli et me regardait sans aucune crainte : nous sommes restés ainsi plusieurs minutes puis j'ai dû quitter mon jardin. Lorsque j'ai fermé la porte, il s'est agrandi sur ses pattes. Le temps que je monte dans la maison, il avait disparu et je ne l'ai plus revu depuis..
J'ai toujours été attirée par les minous roux bien que je n'en ai jamais eu. Ce minou était jeune (5-6mois). Je ne peux m'empêcher de penser qu'à travers ce minou roux pas du tout craintif , Calli est venue me dire que là où elle était, elle était heureuse, qu'elle ne souffrait plus et qu'elle avait récupéré sa mobilité, sa jeunesse. Je suis pourtant assez terre à terre mais je dois dire que cette visite me bouleverse. Trop de similitudes se croisent dans le comportement et habitudes de ce petit minou et ma petite Calli.
J'ai trouvé un texte d'un auteur anonyme écrit suite à l'euthanasie de son petit compagnon et je souhaitais le partager avec ceux et celles qui connaissent cette dure épreuve. Cet auteur parle au nom de son petit compagnon.
"J'étais avec toi la nuit dernière
Je me tenais près de ton lit, je voulais t'observer
J'ai pu voir que tu avais pleuré, que tu avais des difficultés à dormir
Je me suis approché doucement tandis que tu essuyais tes larmes
"C'est moi, je ne t'ai pas quitté, je suis bien, je vais bien, je suis ici""
J'étais près de toi au petit déjeuner,
Tu pensais aux nombreuses fois où tes mains m'avaient caressé
Tu as tellement pris soin de moi.
J'aurais tellement aimé t'aider, pouvoir faire plus.
Je tiens à te dire que je suis revenu à la maison avec toi.
J'ai posé ma patte doucement sur toi, j'ai souri et dit "c'est moi"
Je peux être avec toi tous les jours
Et te dire avec certitude "je ne suis jamais parti"
Tu t'es assis calmement puis tu as souri,
Je pense que tu savais
Que dans le silence, j'étais proche de toi.
La journée est terminée. Je souris en te regardant bailler et je te dis "Bonne nuit, doux rêves"
Je te verrai demain matin.
Et quand le temps sera venu de franchir le minuscule fossé qui nous sépare,
Je vais me précipiter pour t'accueillir et nous resterons unis côte à côte.
J'ai tellement de belles choses à te montrer ici.
Sois patient, vis ton voyage et reviens à la maison et sois avec moi"
Ma petite Calli repose maintenant dans son jardin avec son petit copain Gypsie.
J'ai vécu un évènement étrange le lendemain de la disparition de Calli. J'étais dans mon jardin à m'occuper d'un parterre, lorsque je me suis sentie épiée. Une petite frimousse rousse me regardait sous les sapins. Pour moi, c'était assez stupéfiant, car aucun minou ne s'aventurait sur le terrain auparavant. Je l'ai appelé doucement, mais il restait positionner sous les arbres à me regarder faire. Je me suis alors éloignée un peu. Il est sorti de sa cachette et est venu exploré tout le parterre comme faisait avant lui, Gypsie, Calli lorsque j'étais là. Puis il s'est assis à l'endroit où Calli dormait en boule et m'a regardée longuement. Ensuite, il est parti derrière les sapins et a pris le même chemin que Calli empruntait (je voyais ses petits pattes). Il est revenu après à découvert vers moi puis a fait une pirouette -tout comme Gypsie- et est reparti.
Huit jours plus tard, il est revenu au même endroit sous les sapins, s'est repositionné assis où aimant dormir Calli et me regardait sans aucune crainte : nous sommes restés ainsi plusieurs minutes puis j'ai dû quitter mon jardin. Lorsque j'ai fermé la porte, il s'est agrandi sur ses pattes. Le temps que je monte dans la maison, il avait disparu et je ne l'ai plus revu depuis..
J'ai toujours été attirée par les minous roux bien que je n'en ai jamais eu. Ce minou était jeune (5-6mois). Je ne peux m'empêcher de penser qu'à travers ce minou roux pas du tout craintif , Calli est venue me dire que là où elle était, elle était heureuse, qu'elle ne souffrait plus et qu'elle avait récupéré sa mobilité, sa jeunesse. Je suis pourtant assez terre à terre mais je dois dire que cette visite me bouleverse. Trop de similitudes se croisent dans le comportement et habitudes de ce petit minou et ma petite Calli.
J'ai trouvé un texte d'un auteur anonyme écrit suite à l'euthanasie de son petit compagnon et je souhaitais le partager avec ceux et celles qui connaissent cette dure épreuve. Cet auteur parle au nom de son petit compagnon.
"J'étais avec toi la nuit dernière
Je me tenais près de ton lit, je voulais t'observer
J'ai pu voir que tu avais pleuré, que tu avais des difficultés à dormir
Je me suis approché doucement tandis que tu essuyais tes larmes
"C'est moi, je ne t'ai pas quitté, je suis bien, je vais bien, je suis ici""
J'étais près de toi au petit déjeuner,
Tu pensais aux nombreuses fois où tes mains m'avaient caressé
Tu as tellement pris soin de moi.
J'aurais tellement aimé t'aider, pouvoir faire plus.
Je tiens à te dire que je suis revenu à la maison avec toi.
J'ai posé ma patte doucement sur toi, j'ai souri et dit "c'est moi"
Je peux être avec toi tous les jours
Et te dire avec certitude "je ne suis jamais parti"
Tu t'es assis calmement puis tu as souri,
Je pense que tu savais
Que dans le silence, j'étais proche de toi.
La journée est terminée. Je souris en te regardant bailler et je te dis "Bonne nuit, doux rêves"
Je te verrai demain matin.
Et quand le temps sera venu de franchir le minuscule fossé qui nous sépare,
Je vais me précipiter pour t'accueillir et nous resterons unis côte à côte.
J'ai tellement de belles choses à te montrer ici.
Sois patient, vis ton voyage et reviens à la maison et sois avec moi"
