diorella59
Auteur
08/12/2020 à 19h30
Au secours, mes amies, j'ai besoin d'aide, de réconfort, je plonge dans une grande dépression rien qu'à l'idée..........de ne plus avoir près de moi, mon poopoosh adoré.
Voilà, ma santé physique et psychique décline en même temps. Je ne peux plus faire face aux aléas de la vie. C'est trop dure pour moi. Je ne veux pas me perdre dans les détails de ce qui ne va pas, le fait est que je vais devoir abandonner mon amour !!! celui qui partage ma vie depuis 8ans, qui me manifeste tout son amour et c'est réciproque. Les seules fois où ne nous sommes pas collés l'un à l'autre, c'est le matin, qd il me regarde aller et venir dans l'appart choisit pour son confort ou qu'il dort sur son fauteuil. Les autres fois, c'est dodo contre moi, je l'entoure de mes bras, je lui tiens ses papattes de devant, il adore çà ! ce sont des caresses incessantes que je lui donne, des gratouilles en dessous son cou, il les réclame à coup de miaou ! ce sont les moments à passer à lui faire ses petits cheveux, moments pour lui de bonheur intense, matin et soir ! moments d'énormes câlins qd le soir, je me mets au-dessus de mon lit et que je lui ouvre ma robe de chambre polaire et mes bras. Je dors sur un matelas à terre pour qu'il ait plus de facilité à monter (début arthrose oblige) j'ai 70ans et des difficultés à me sortir de ce matelas, mais pour lui, rien n'est trop beau. J'ai toujours été son esclave, esclave consentante bien sur. Ses désirs sont des ordres. Je l'aime, je l'adore. Il est trop beau. C'est un amour de tendresse.
Ce soir, dans une demi heure, je dois téléphoner à Karine, présidente d'une association, Karine que je connais depuis un moment puisque j'ai été famille d'accueil pour elle, que j'ai eu besoin de ses conseils quand je nourrissais les chats des rues que j'ai réussi à faire adopter d'ailleurs. Karine est une personne qui défend la cause animale bien sur, mais c'est une dame très sure d'elle, on ne discute pas ce qu'elle dit, ect, ect......bref l'opposé de ma personnalité. Je l'ai déjà contacté lors d'une crise que j'ai eue pour savoir ce qu'elle pouvait faire pour poopoosh et elle m'a dit "vous savez, Denise, je savais, que dans un temps plus ou moins long, j'allais devoir m'occuper du placement de poopoosh" mais elle m'a prévenu aussi qu'il fallait que je n'interfère pas dans ce qu'elle allait faire.........Elle m'a dit brièvement "on peut lui trouver une famille avec des adolescents mais pas d'enfants en bas âge" oui, poopoosh a peur de tout. Nous vivons reclus sur nous-même, sans voir personne jamais, pas de voisin, pas de relation et quand mon fils vient, en principe 1 fois par semaine, poopoosh court se cacher tout le temps qu'il est là, pour ne sortir de sa cachette que lorsque la porte du palier se ferme. Je lui souhaite une famille avec des retraités, calme et aimant mais c'est, à mon avis, pas du tout çà qu'il va avoir, et je n'ai pas mon mot à dire.
Mes amies, je me sens tellement mal, à avoir des pseudos malaises, des tremblements, des envies de vomir de stress et d'angoisse - comment vais-je vivre sans lui ? comment va t'il s'adapter avec tout l'amour que je lui donnais, jusqu'à être à ses côtés quand il mange ses boulettes en sauce pour pouvoir lui rassembler tout ce qu'il éparpille dans la gamelle.
Je suis pleine de culpabilité et pourtant pour son bien, pour mon bien, c'est une décision que je prends en m'appuyant sur le raisonnable.
Aidez moi, les semaines qui viennent, voire les mois vont être très compliqués
Voilà, ma santé physique et psychique décline en même temps. Je ne peux plus faire face aux aléas de la vie. C'est trop dure pour moi. Je ne veux pas me perdre dans les détails de ce qui ne va pas, le fait est que je vais devoir abandonner mon amour !!! celui qui partage ma vie depuis 8ans, qui me manifeste tout son amour et c'est réciproque. Les seules fois où ne nous sommes pas collés l'un à l'autre, c'est le matin, qd il me regarde aller et venir dans l'appart choisit pour son confort ou qu'il dort sur son fauteuil. Les autres fois, c'est dodo contre moi, je l'entoure de mes bras, je lui tiens ses papattes de devant, il adore çà ! ce sont des caresses incessantes que je lui donne, des gratouilles en dessous son cou, il les réclame à coup de miaou ! ce sont les moments à passer à lui faire ses petits cheveux, moments pour lui de bonheur intense, matin et soir ! moments d'énormes câlins qd le soir, je me mets au-dessus de mon lit et que je lui ouvre ma robe de chambre polaire et mes bras. Je dors sur un matelas à terre pour qu'il ait plus de facilité à monter (début arthrose oblige) j'ai 70ans et des difficultés à me sortir de ce matelas, mais pour lui, rien n'est trop beau. J'ai toujours été son esclave, esclave consentante bien sur. Ses désirs sont des ordres. Je l'aime, je l'adore. Il est trop beau. C'est un amour de tendresse.
Ce soir, dans une demi heure, je dois téléphoner à Karine, présidente d'une association, Karine que je connais depuis un moment puisque j'ai été famille d'accueil pour elle, que j'ai eu besoin de ses conseils quand je nourrissais les chats des rues que j'ai réussi à faire adopter d'ailleurs. Karine est une personne qui défend la cause animale bien sur, mais c'est une dame très sure d'elle, on ne discute pas ce qu'elle dit, ect, ect......bref l'opposé de ma personnalité. Je l'ai déjà contacté lors d'une crise que j'ai eue pour savoir ce qu'elle pouvait faire pour poopoosh et elle m'a dit "vous savez, Denise, je savais, que dans un temps plus ou moins long, j'allais devoir m'occuper du placement de poopoosh" mais elle m'a prévenu aussi qu'il fallait que je n'interfère pas dans ce qu'elle allait faire.........Elle m'a dit brièvement "on peut lui trouver une famille avec des adolescents mais pas d'enfants en bas âge" oui, poopoosh a peur de tout. Nous vivons reclus sur nous-même, sans voir personne jamais, pas de voisin, pas de relation et quand mon fils vient, en principe 1 fois par semaine, poopoosh court se cacher tout le temps qu'il est là, pour ne sortir de sa cachette que lorsque la porte du palier se ferme. Je lui souhaite une famille avec des retraités, calme et aimant mais c'est, à mon avis, pas du tout çà qu'il va avoir, et je n'ai pas mon mot à dire.
Mes amies, je me sens tellement mal, à avoir des pseudos malaises, des tremblements, des envies de vomir de stress et d'angoisse - comment vais-je vivre sans lui ? comment va t'il s'adapter avec tout l'amour que je lui donnais, jusqu'à être à ses côtés quand il mange ses boulettes en sauce pour pouvoir lui rassembler tout ce qu'il éparpille dans la gamelle.
Je suis pleine de culpabilité et pourtant pour son bien, pour mon bien, c'est une décision que je prends en m'appuyant sur le raisonnable.
Aidez moi, les semaines qui viennent, voire les mois vont être très compliqués