milonade974
Auteur
13/06/2020 à 09h33
Bonjour,
Je vis à La Réunion, en appartement. il y'a 5 ans j'ai adopté un chaton européen maltraité par les enfants dans ma résidence.
Cette jolie chatte aux yeux verts, s'est bien adaptée à la vie en appartement, à l'habitude de demander à sortir seule, dans le jardin de la résidence et de remonter au bout d'un certain temps et de miauler pour rentrer.
à jour de ses vaccins et stérilisée, n'a jamais eu de soucis de santé.
Il y' a environ 5 mois, Milonade a fait, pendant sa sieste, une première crise épilepsie en ma présence.
L'angoisse...
Bien sûr, je n'avais pas compris alors que cette crise en était une, car son collier s'était coincé, j'ai pensé alors qu'elle s'étouffait.
Pour moi cette crise n'était causé par la strangulation.
Le lendemain matin, 18h plus tard, elle a fait une seconde crise, qui annulé ma première hypothèse, le samedi, alors que le vétérinaire était déjà fermé.
Au bout du fil, le véto m'a conseillé, si nouvelle crise, d'emmener mon chat dans la clinique de garde.
Dimanche à midi et dans l'après-midi, nouvelles crises, affolée et écoutant les conseils du véto, je l'ai emmené à la clinique.
Evidemment pdt la nuit d'observation, à 200 €, aucune crise (selon eux) !!!
Retour à la maison lundi soir.
Nouvelle crise le même soir à 18h30.
les crises étant de plus en plus réguières, j'ai j'ai donc emmené mon chat chez le véto traitant.
Examens : prise de sang et radio, observation du comportement du chat, un rdv d'1h30, durant lequel elle n'a pas fait démonstration de son mal.130 €.
n'ayant rien observé d'anormal, excepté une baisse des globules blancs, il a donc prescrit un traitement, qui marche, basé sur de l'homéopathie, 4 gouttes d'épiletyl+ 4 gouttes de nervosil + croquettes royal canin "calm". avec une ampoule de va-li-um 2x05 ml en intra-rectal si longue crise.
Le véto m'a précisé qu'elle ferait des crises toute sa vie, l'idéal avec une intervalle de 2 mois.
à partir de ce moment, 11 février, plus de crise quotidienne. les crises s'espacent de plus en plus jusqu'à atteindre environ une crise ttes les 3 sem.
le 24 mai, une crise, 4 jours plus tard, nouvelle crise, 5 jours plus tard, le 2 juin, nouvelle crise, et à nouveau une crise 10 jours plus tard.
horaires changeant, en matinée, après-midi, soir, nuit, aucune régularité.
Son traitement est toujours le même, croquettes pareil.
son régime alimentaire : croquettes et eau à disposition tte la journée + émincés en gelée ou en sauce, à midi, 20 gr env. dont elle mange en priorité la gelée ou la sauce, sans terminer les morceaux.
à ce jour, je suis perdue, je n'explique pas la fréquence qui s'est accélérée depuis 15 jours.
Bien que ma Milo se remette plus vite de ses crises (traumatisme disparaît plus vite), je ne sais plus trop que faire.
Les solutions d'explorations vétérinaires proposées sont trop onéreuses pour mon budget (scanner et autre 700 €) et me remet donc à vos conseils et idées, afin de lui rendre la vie plus paisible.
Merci d'avance pour ts vos conseils qui pourraient me donner des pistes concernant les causes possibles de ses crises.
Je vis à La Réunion, en appartement. il y'a 5 ans j'ai adopté un chaton européen maltraité par les enfants dans ma résidence.
Cette jolie chatte aux yeux verts, s'est bien adaptée à la vie en appartement, à l'habitude de demander à sortir seule, dans le jardin de la résidence et de remonter au bout d'un certain temps et de miauler pour rentrer.
à jour de ses vaccins et stérilisée, n'a jamais eu de soucis de santé.
Il y' a environ 5 mois, Milonade a fait, pendant sa sieste, une première crise épilepsie en ma présence.
L'angoisse...
Bien sûr, je n'avais pas compris alors que cette crise en était une, car son collier s'était coincé, j'ai pensé alors qu'elle s'étouffait.
Pour moi cette crise n'était causé par la strangulation.
Le lendemain matin, 18h plus tard, elle a fait une seconde crise, qui annulé ma première hypothèse, le samedi, alors que le vétérinaire était déjà fermé.
Au bout du fil, le véto m'a conseillé, si nouvelle crise, d'emmener mon chat dans la clinique de garde.
Dimanche à midi et dans l'après-midi, nouvelles crises, affolée et écoutant les conseils du véto, je l'ai emmené à la clinique.
Evidemment pdt la nuit d'observation, à 200 €, aucune crise (selon eux) !!!
Retour à la maison lundi soir.
Nouvelle crise le même soir à 18h30.
les crises étant de plus en plus réguières, j'ai j'ai donc emmené mon chat chez le véto traitant.
Examens : prise de sang et radio, observation du comportement du chat, un rdv d'1h30, durant lequel elle n'a pas fait démonstration de son mal.130 €.
n'ayant rien observé d'anormal, excepté une baisse des globules blancs, il a donc prescrit un traitement, qui marche, basé sur de l'homéopathie, 4 gouttes d'épiletyl+ 4 gouttes de nervosil + croquettes royal canin "calm". avec une ampoule de va-li-um 2x05 ml en intra-rectal si longue crise.
Le véto m'a précisé qu'elle ferait des crises toute sa vie, l'idéal avec une intervalle de 2 mois.
à partir de ce moment, 11 février, plus de crise quotidienne. les crises s'espacent de plus en plus jusqu'à atteindre environ une crise ttes les 3 sem.
le 24 mai, une crise, 4 jours plus tard, nouvelle crise, 5 jours plus tard, le 2 juin, nouvelle crise, et à nouveau une crise 10 jours plus tard.
horaires changeant, en matinée, après-midi, soir, nuit, aucune régularité.
Son traitement est toujours le même, croquettes pareil.
son régime alimentaire : croquettes et eau à disposition tte la journée + émincés en gelée ou en sauce, à midi, 20 gr env. dont elle mange en priorité la gelée ou la sauce, sans terminer les morceaux.
à ce jour, je suis perdue, je n'explique pas la fréquence qui s'est accélérée depuis 15 jours.
Bien que ma Milo se remette plus vite de ses crises (traumatisme disparaît plus vite), je ne sais plus trop que faire.
Les solutions d'explorations vétérinaires proposées sont trop onéreuses pour mon budget (scanner et autre 700 €) et me remet donc à vos conseils et idées, afin de lui rendre la vie plus paisible.
Merci d'avance pour ts vos conseils qui pourraient me donner des pistes concernant les causes possibles de ses crises.

-qui ne verrait pas un éléphant dans un couloir-