Chère Nathou
J'ai connu un chat qui appartenait à une cliente A qui me l'amenait régulièrement pour la vaccination, et qui a disparu suite à une agression par un concurrent du voisinage.
Le même animal m'a été présenté deux ans plus tard par un nouveau client B qui habitait dans le même quartier pavillonnaire que A, me signalant que ce chat venait de temps en temps le voir puis s'était installé chez lui définitivement deux ans auparavant.
La lecture de la puce électronique a confirmé l'identité de la précédente propriétaire. Le client B ne se doutait pas que le chat était identifié. Je les ai mis en contact et ils sont convenus de laisser le chat chez B. Ils ont effectué le changement de propriétaire au fichier de l'I-Cad.
Moralité: 1°) Ne pas se désespérer
2°) Préférer le tatouage à l'oreille plutôt que la puce élec.
3°) Mettre à jour sa carte d'indentification en cas de déménagement
4°) Afficher en cercles concentriques des avis de recherche au plus tôt.
Je me suis impliqué en 1990 dans une association contre le trafic de chats dans le 47. Les greffiers disparaissaient par paquets chaque nuit selon un ratissage hivernal qui traversait systématiquement le département en diagonale, la nuit, en périphérie de petits bourgs ruraux (chatte en chaleur dans une cage au milieu d'un carrefour éclairé par des phares de camionnettes banalisées, et un coups de lacrymo pour l'épuisetage).
Un chatton siamois de 5 mois tatoués avait disparu d'une cour close par un portail de tôle en ville. Affichage immédiat et massif. 10 jours après on signalait l'animal recueilli affamé dans un terrain vague en gironde à 140km. Plus au Nord, Sanofi. L'animal avait été relargué par un rabatteur du laboratoire. Ce cas est extrème mais il faut afficher!

Courage
Nabucho