chouetty
Auteur
16/04/2025 à 01h33
Bonjour, je ne sais pas comment commencer ni quel titre mettre à ce post. Mon igloo, petite chatte de presque 16 ( dans un mois, elle les aurai fêté...) est morte le 2 avril 2025, dans mes bras, dans mes toilettes... Ma igloo avait énormément de mal à accordé sa confiance, elle était solitaire mais très câline avec ces humains préférés, joueuse, battante et gourmande. Elle adorerait mon compagnon, d'ailleurs hironiquement, c'est elle qui nous a mis en couple. Elle lui a accordé sa confiance, la première fois qu'elle l'a vu et lui a demandé des caresses.
L'histoire d'igloo n'est pas simple, chat d'asso retrouvé dans un coffre d'une voiture avec le cadavre de sa mère. Je rechercher un chat à adopter, et c'est qui m'a choisi. Je l'a revois et ressent encore essayé de monté sur ma jambe, la première fois que l'on s'est vus.
On a grandi et évoluer ensemble. Lors de son adoption, j'avais 20 ans et elle 3 mois.
Elle s'est mangé un Yuka durant mon absence et elle ressorti en pleine forme. Le vétérinaire de garde et le centre antipoison en était choqué et admiratifs. Elle avait 11 ans, lors de cette aventure. Depuis le surnom de ma petite carne est arrivé.
Ma vie perso a évolué, je suis tombé bien bas mais elle était la là et ma toujours aider à sa manière....
En janvier de cette année, je l'embête et regarde l'état de ses dents.... Une catastrophe, je vois bien qu'elle est gêné et que ça l'embête énormément.
Elle savait se faire comprendre et avait un visage très expressif.
J'arrive à trouver un vétérinaire de confiance, a qui elle a l'air de faire confiance... On décide du détartrage afin de la soulager. L'opération se passe bien, la prise de sang est bonne, rien a signaler mis à part la base des crocs supérieur bien abîmé et une micro liaison sous la langue. Je suis le traitement à la lettre et je force madame à ouvrir sa bouche pour y mettre la pommade. L'opération c'est passé fin janvier.
J'ai monté une société en novembre 2025, je passe beaucoup moins de temps à mon domicile mais j'ai voulue profité d'elle au maximum... Igloo s'est toujours adapté à mes rythmes de vie. Entre les horaires hospitalier, pendant 10 ans j'ai été brancardiere. Puis pâtissière en boutique artisanale et en restauration.... J'ai un rythme de vie assez atypique mais elle a toujours été là. C'était mon p'tit chat...
L'épreuve du détartrage et de l'anesthésie est derrière nous... Elle joue, saute comme si elle avait 10 ans, fait sa chipie avec sa petite bouille mimi pour avoir les meilleurs places sur le canapé, bref je retrouve mon chat et cela fait du bien.
Fin février, début mars, je vois qu'elle ne prend pas de poids et elle commence à bavé, un petit fils de bave de tant en tant. Je regarde ses dents, elles sont propres ses crocs, aussi, je m'inquiète pas.
Fin mars, je l'observe et vois cette bave que n'arrête pas de sortir, et odeur putride aussi. Je l'a force a ouvrir plus grand sa bouche. Et là c'est le début du cauchemard.
Elle a une masse sous la langue, taille d'un noisette.
Elle n'arrive pas à boire, mais mangé sa va.
Le rdv est pris en urgence le jour même. Le verdict tombe soit un cancer soit un une infection.
Le rdv pour la biopsie est pris le lendemain.
L'opération se passe, l'anesthésie aussi. La masse se trouve aussi au niveau du menton. Elle se retrouve sous patch pour la soulager, antibiotiques. Elle rentre avec nous.
Le soir, elle ne mange pas et refuse de boire. J'appelle le véto de garde, qui me dit qu'avec tout ce qu'elle vient de vivre, s'est normal. Si le demain matin, elle refuse de boire, il faut que je la ramène là à la clinique.
Elle était dans un état de léthargie complet. Ne tenant plus sa tête.
Samedi matin (le lendemain de l'opération), je cours à la clinique. Elle est mise sous perfusion , son petit cœur va bien.
Mais le choc de l'anesthésie, les médicaments, le stress de la clinique, on réveillé des problèmes hépatiques.
Igloo passe le weekend, là bas. Je la reprends lundi, elle miaule,elle est plus vive et elle bois. Par contre elle refuse ma pâté, je décide donc le lendemain (mardi) d'aller en chercher chez le véto. Je rentre l'après midi et là je découvre mon petit chat complètement amorphe. Je lui supplie de manger mais rien n'y fait. Je la force à cuillère puis à la seringue. Elle a ses médicaments à prendre, et je me dis bêtement que si je la force, elle va sûrement mangé d'elle même après.
Le soir, mon conjoint s'en va, on reste ensemble, toute les deux.
Je la force a boire, je me dit que c'est un mauvais moment à passer, je m'excuse auprès d'elle. Je fond en larme.
Je lui essuie ses babines, j'essaie de prendre soin d'elle.
Il est 23h45 quand je l'entends sortir de la salle de bain, je la vois aller dans la chambre, mais ces pâtes arrières sont faibles. Elle ne l'ai tient plus. Alors je me dis que ça doit être comme sa tête samedi, demain à 8h 30 on retourne direct chez le véto.
C'était mon objectif principal, véto, véto, véto...
Elle se réfugie sous notre lit, elle fait toujours ça quand on l'a embêté et qu'elle souhaite être tranquille. Je m'excuse auprès d'elle.
A 1h50, mon conjoint est rentré. Igloo, est sortie d'en dessous du lit et s'en réfugier sur le tapis à côté. Elle bouge mieux, ça me rassure un peu, je n'appelle donc pas le véto de garde.
A 3h, du matin, elle part comme elle peut dans le toilette.
Son arrière train ne suis pas.
Je décide de rester avec elle, et j'hésite à appeler un véto et faire quelques choses....
Je la prends dans mes bras, sa respiration se calme, elle se détend, moi aussi...
J'entends les cloches de l'église sonner, il est 8 h, je commence à bouger un peu, un peu et je lui dit aller mon chat, on cours voir le docteur et il va t'aider.
Je sens qu'elle s'étire, enfin c'est que je pense... Je la remets dans sa cage, et la mon compagnon s'aperçoit qu'elle ne respire plus....
Mon dieu, je suis horrible, mon petit chat que j'aimais tant à fait un arrêt cardiaque dans mes bras et moi la seule chose que je lui ai dit juste avant a été.... Aller mon chat, ça va aller.... Je lui ai pas dit au revoir.
C'était pas le plan, le plan de base était de savoir ce qu'elle avait. De l'aider et de profiter d'elle...
Je m'en voudrais toujours de cette fin. J'ai le sentiment permanent que j'aurais dû faire mieux cette nuit là. Faire l'impossible pour elle. Mais qu'est je fais.... Je m'en veux tellement
Les si tournent en permanence dans ma tête.... Et si j'aurai appelé un véto cette nuit là.... Et si mardi matin j'aurais réagi plus vite au lieu d'aller travailler.... Et si, et si.
Elle me faisait confiance, je l'aimais tellement.
Une semaine après son décès, on a appliqué c'était un cancer extrêmement virulent.
Et je suis complètement perdue, parce que là en ce moment, les larmes me coulent.
Le souvenir douloureux de cette fameuse minute de fin revient de plein fouet mais le souvenir heureux de sa petite tête qui dépasse pour sauté sur le lit revient aussitôt.
Comme si, mon cerveau avait déjà commencé colmater la douleur.
J'ai le sentiment de ne pas avoir mérité tout son amour. J'ai l'impression de tourner la page trop vite.
Quand j'ai lu tous les messages de ce forum sur le deuils, la plus part sont un délai très long, ce qui est normal.
J'ai décidé le lendemain de son décès, de rendre ses affaires à la clinique, pour faire des nouveaux heureux et surtout pour ne pas avoir une gamelle vide que me rappelle une douleur telle un coup de poignard.
Je vais avoir des réflexes de regard sur les endroits où elle allait, regarder instinctivement sous mes fesses avant de m'asseoir... Elle avait un don incroyable, c'était de bouger sa queue à la seconde où elle percevait notre intention de nous assoir.... Sacrée coquine...
Suis je normale.... Est ce normal d'avoir ses sentiments....
Merci de m'avoir lue

L'histoire d'igloo n'est pas simple, chat d'asso retrouvé dans un coffre d'une voiture avec le cadavre de sa mère. Je rechercher un chat à adopter, et c'est qui m'a choisi. Je l'a revois et ressent encore essayé de monté sur ma jambe, la première fois que l'on s'est vus.
On a grandi et évoluer ensemble. Lors de son adoption, j'avais 20 ans et elle 3 mois.
Elle s'est mangé un Yuka durant mon absence et elle ressorti en pleine forme. Le vétérinaire de garde et le centre antipoison en était choqué et admiratifs. Elle avait 11 ans, lors de cette aventure. Depuis le surnom de ma petite carne est arrivé.
Ma vie perso a évolué, je suis tombé bien bas mais elle était la là et ma toujours aider à sa manière....
En janvier de cette année, je l'embête et regarde l'état de ses dents.... Une catastrophe, je vois bien qu'elle est gêné et que ça l'embête énormément.
Elle savait se faire comprendre et avait un visage très expressif.
J'arrive à trouver un vétérinaire de confiance, a qui elle a l'air de faire confiance... On décide du détartrage afin de la soulager. L'opération se passe bien, la prise de sang est bonne, rien a signaler mis à part la base des crocs supérieur bien abîmé et une micro liaison sous la langue. Je suis le traitement à la lettre et je force madame à ouvrir sa bouche pour y mettre la pommade. L'opération c'est passé fin janvier.
J'ai monté une société en novembre 2025, je passe beaucoup moins de temps à mon domicile mais j'ai voulue profité d'elle au maximum... Igloo s'est toujours adapté à mes rythmes de vie. Entre les horaires hospitalier, pendant 10 ans j'ai été brancardiere. Puis pâtissière en boutique artisanale et en restauration.... J'ai un rythme de vie assez atypique mais elle a toujours été là. C'était mon p'tit chat...
L'épreuve du détartrage et de l'anesthésie est derrière nous... Elle joue, saute comme si elle avait 10 ans, fait sa chipie avec sa petite bouille mimi pour avoir les meilleurs places sur le canapé, bref je retrouve mon chat et cela fait du bien.
Fin février, début mars, je vois qu'elle ne prend pas de poids et elle commence à bavé, un petit fils de bave de tant en tant. Je regarde ses dents, elles sont propres ses crocs, aussi, je m'inquiète pas.
Fin mars, je l'observe et vois cette bave que n'arrête pas de sortir, et odeur putride aussi. Je l'a force a ouvrir plus grand sa bouche. Et là c'est le début du cauchemard.
Elle a une masse sous la langue, taille d'un noisette.
Elle n'arrive pas à boire, mais mangé sa va.
Le rdv est pris en urgence le jour même. Le verdict tombe soit un cancer soit un une infection.
Le rdv pour la biopsie est pris le lendemain.
L'opération se passe, l'anesthésie aussi. La masse se trouve aussi au niveau du menton. Elle se retrouve sous patch pour la soulager, antibiotiques. Elle rentre avec nous.
Le soir, elle ne mange pas et refuse de boire. J'appelle le véto de garde, qui me dit qu'avec tout ce qu'elle vient de vivre, s'est normal. Si le demain matin, elle refuse de boire, il faut que je la ramène là à la clinique.
Elle était dans un état de léthargie complet. Ne tenant plus sa tête.
Samedi matin (le lendemain de l'opération), je cours à la clinique. Elle est mise sous perfusion , son petit cœur va bien.
Mais le choc de l'anesthésie, les médicaments, le stress de la clinique, on réveillé des problèmes hépatiques.
Igloo passe le weekend, là bas. Je la reprends lundi, elle miaule,elle est plus vive et elle bois. Par contre elle refuse ma pâté, je décide donc le lendemain (mardi) d'aller en chercher chez le véto. Je rentre l'après midi et là je découvre mon petit chat complètement amorphe. Je lui supplie de manger mais rien n'y fait. Je la force à cuillère puis à la seringue. Elle a ses médicaments à prendre, et je me dis bêtement que si je la force, elle va sûrement mangé d'elle même après.
Le soir, mon conjoint s'en va, on reste ensemble, toute les deux.
Je la force a boire, je me dit que c'est un mauvais moment à passer, je m'excuse auprès d'elle. Je fond en larme.
Je lui essuie ses babines, j'essaie de prendre soin d'elle.
Il est 23h45 quand je l'entends sortir de la salle de bain, je la vois aller dans la chambre, mais ces pâtes arrières sont faibles. Elle ne l'ai tient plus. Alors je me dis que ça doit être comme sa tête samedi, demain à 8h 30 on retourne direct chez le véto.
C'était mon objectif principal, véto, véto, véto...
Elle se réfugie sous notre lit, elle fait toujours ça quand on l'a embêté et qu'elle souhaite être tranquille. Je m'excuse auprès d'elle.
A 1h50, mon conjoint est rentré. Igloo, est sortie d'en dessous du lit et s'en réfugier sur le tapis à côté. Elle bouge mieux, ça me rassure un peu, je n'appelle donc pas le véto de garde.
A 3h, du matin, elle part comme elle peut dans le toilette.
Son arrière train ne suis pas.
Je décide de rester avec elle, et j'hésite à appeler un véto et faire quelques choses....
Je la prends dans mes bras, sa respiration se calme, elle se détend, moi aussi...
J'entends les cloches de l'église sonner, il est 8 h, je commence à bouger un peu, un peu et je lui dit aller mon chat, on cours voir le docteur et il va t'aider.
Je sens qu'elle s'étire, enfin c'est que je pense... Je la remets dans sa cage, et la mon compagnon s'aperçoit qu'elle ne respire plus....
Mon dieu, je suis horrible, mon petit chat que j'aimais tant à fait un arrêt cardiaque dans mes bras et moi la seule chose que je lui ai dit juste avant a été.... Aller mon chat, ça va aller.... Je lui ai pas dit au revoir.
C'était pas le plan, le plan de base était de savoir ce qu'elle avait. De l'aider et de profiter d'elle...
Je m'en voudrais toujours de cette fin. J'ai le sentiment permanent que j'aurais dû faire mieux cette nuit là. Faire l'impossible pour elle. Mais qu'est je fais.... Je m'en veux tellement
Les si tournent en permanence dans ma tête.... Et si j'aurai appelé un véto cette nuit là.... Et si mardi matin j'aurais réagi plus vite au lieu d'aller travailler.... Et si, et si.
Elle me faisait confiance, je l'aimais tellement.
Une semaine après son décès, on a appliqué c'était un cancer extrêmement virulent.
Et je suis complètement perdue, parce que là en ce moment, les larmes me coulent.
Le souvenir douloureux de cette fameuse minute de fin revient de plein fouet mais le souvenir heureux de sa petite tête qui dépasse pour sauté sur le lit revient aussitôt.
Comme si, mon cerveau avait déjà commencé colmater la douleur.
J'ai le sentiment de ne pas avoir mérité tout son amour. J'ai l'impression de tourner la page trop vite.
Quand j'ai lu tous les messages de ce forum sur le deuils, la plus part sont un délai très long, ce qui est normal.
J'ai décidé le lendemain de son décès, de rendre ses affaires à la clinique, pour faire des nouveaux heureux et surtout pour ne pas avoir une gamelle vide que me rappelle une douleur telle un coup de poignard.
Je vais avoir des réflexes de regard sur les endroits où elle allait, regarder instinctivement sous mes fesses avant de m'asseoir... Elle avait un don incroyable, c'était de bouger sa queue à la seconde où elle percevait notre intention de nous assoir.... Sacrée coquine...
Suis je normale.... Est ce normal d'avoir ses sentiments....
Merci de m'avoir lue
